Même tableau, deux résultats. Ce qui change, c'est la lumière qui reste.
L'ancien dormant est conservé. La menuiserie neuve vient se fixer dessus et son aile de recouvrement masque le bois ou le métal en place. Chantier plus rapide, pas de reprise d'enduit à l'intérieur, très peu de gravats, et vous retrouvez votre pièce le soir même.
La contrepartie est mesurable : le clair de vitrage diminue de plusieurs centimètres par côté. Sur une grande baie, ça passe inaperçu. Sur une fenêtre de chambre ou une imposte, ça se voit.
Tout part jusqu'à la maçonnerie. On retrouve le clair maximum du tableau et, surtout, on peut reprendre ce qui ne se voyait pas : l'appui, l'étanchéité, les retours d'isolant. Chantier plus long, finitions à prévoir, prix plus élevé.
Il n'y a pas une bonne réponse, il y a une bonne réponse par ouverture. Sur une même maison, les deux peuvent parfaitement cohabiter selon la pièce et l'état de l'existant.
Le vrai risque, c'est que le choix se fasse tout seul, par habitude de pose, sans que personne ne l'ait posé sur la table. Sur un marché public ou un dossier de collectivité, cette question se tranche en phase d'étude, cotes du tableau relevées à l'appui — pas au moment du devis, et encore moins le jour de la pose.
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